mercredi 4 décembre 2013

LE GRAND POETE EGYPTIEN FOUAD AHMED NAJM N’EST PLUS



LE GRAND POETE EGYPTIEN
FOUAD AHMED NAJM N’EST PLUS
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Nous avons appris la triste nouvelle que le grand poète égyptien Ahmed Fouad Nejm est décédé le mardi 3 décembre  à l’âge de 84 ans. Il est  le lauréat  du 8e Prix International de l’Humour (Bouzghiba-Awards).
A cette occasion emplie de tristesse et d’affliction, l’initiateur de ce prix culturel présente ses sincères condoléances à la famille du défunt, notamment sa fille Nouara, ainsi qu’à tous les poètes engagés de la terre.
RAZAK
(Ecrivain, auteur de plusieurs livres et de trois scenarios, initiateur du P-I-H)
BP : 8813 Rabat-Agdal MAROC
GSM : 0672538512

الشاعر الكبير أحمد فؤاد نجم يفارق الحياة



بلاغ صحفي
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ببالغ الأسى والحزن توصلنا، ونحن نتابع فعاليات الدورة الثالثة عشر لمهرجان مراكش السينمائي، بخبر فقدان الشاعر المصري الكبير أحمد فؤاد نجم. رحل هذا الشاعر الكبير عن دار البقاء عن عمر ناهز 84 سنة. بهذه  المناسبة الأليمة يتقدم مؤسس الجائزة الدولية للفن الساخر  (بوزغيبة أواردز) ، رزاق عبد الرزاق بأصدق المواساة لعائلة الفقيد، وعلى الخصوص ابنته نوارة ، وكذلك لكل المهووسين بالكلمة الشعرية الملتزمة  في العالم العربي، من محيطه إلى خليجه.
للتذكير ف فؤاد نجم هو المتوج الثامن لجائزة بوزغيبة الدولية، الرمزية والثقافية التي تتميز عن سابقاتها  بطابعيها التشكيلي و الببليوغرافي.
جاءت جائرة  بوزغيبة لسنة 2012لتكرس من خلال رمزيتها المثلى، قيم التفاني في خدمة الشعب المقهور، الذي يتوق إلى الحرية والانعثاق، من خلال الإبداع الشعري الملتزم.       
ازداد أحمد فؤاد نجم في  23 من شهر مايو سنة 1929، قضا في السجن 18 عشر سنة من أجل أفكاره الثورية،وقناعاته الفكرية كشاعر تقدمي. خلال حراك "الربيع العربي" تألق الشاعر بشكل بارز ونضم قصائد هزلية يهجي فيها بذكاء ألديكتاتور المطاح به. أجملها هي تلك التي عنونها:" سيادة المخلوع...ارجع لنا ". لذلك نرى أنه يستحق جائزة بوزغيبة للفن الساخر.
 ففي اللوحة المهداة إلى  أحمد فؤاد نجم  نجد مقطع من قطعة شعرية شهيرة شاعت كثيرا بين أوساط  طلبة جيل السبعينيات، والتي غناها المرحوم الشيخ إمام بفنية راقية، والذي يقول مطلعها:" إذا الشمس غرقت في بحر الغمام،ومدت على الدنيا موجة ظلام، ومات البصر في العيون والبصاير، وغاب الطريق في الخطوط والدواير، يا ساير باداير يا ابو المفهومية، مفيش لك دليل غير عيون الكلام."

رزاق عبد الرزاق
فنان تشكيلي وكاتب ، مؤسس جائزة بوزغيبة الدولية للفن الساخر))
ص ب: 8813

vendredi 8 novembre 2013

mercredi 7 août 2013

Nabila Mounib du PSU dit le non-dit sur le pédo-scandale qui a secoué le Maroc

 
Suite au scandale  bi-épisodique  du  pédophile espagnol gracié et dont le tollé ne s’est pas encore calmé, le portail-info «www.lakome.com» a interviewé Nabila Mounib, la secrétaire générale du PSU (Parti  Socialiste Unifié). Ainsi, fidèle à son franc-parler habituel  et loin de la langue de bois qui a discrédité l’idéologie des autres formations politiques marocaines, cette militante engagée pour la laïcité, la démocratie réelle et pour l’instauration d’une monarchie parlementaire, a montré là où le bas blesse.
Son point de vue devait être diffusé via les médias audiovisuels de service public , puisque de larges tranches de la société marocaine partagent  son point de vue.  Elle a parlé du bicéphalisme opportuniste et de schizophrénie  de partis sclérosés, de l’urgence de démocratiser  le pays, de séparation des pouvoirs  et  du limogeage de tous les responsables qui ont aidé, soit par négligence, ou de manière insidieuse,  à la préparation de ce scandale ignominieux, à la base duquel 11 mineurs de Kénitra ont été violés, par un minable infiltré espagnol qui  circulait dans le pays,  sans ses papiers d’identité. Que faisaient les barbouzes de la DGED et leurs émules  de la DST?

On ne saura jamais ce qui s'était passé reéllement.
 RAZAK

mercredi 17 juillet 2013

Les Ciné-Répliques du web au livre anthologique

Après les activités romanesques, voici venu le tour du cinéma. Les fameuses Ciné-Répliques que l’on avait apportées au weblog comme nouveauté et qui ont eu un succès encourageant auprès des bloggeurs et des internautes vont paraître sous forme d’un livre anthologique. Ainsi, et afin de donner à ce nouveau ouvrage toutes ses chances bibliographiques, l’on va supprimer du site web les 50 ciné-répliques dont traite ce livre. Elles ont été tirées des films suivants: «Le trésor de la Sierra Madré», «Viva Zapata!», «Les raisins de la colère», «En route pour la gloire», «Zorba le Grec», «Keoma», «Cry Freedom», «Autant en emporte le vent», «Papillon», «Vol au dessus d'un nid de coucou», «And Starring Pancho Villa as Himself», «Le Bal des Maudits», «Sciuscia», «Le Voleur de bicyclettes», «Les Evadés», «Hud», «Casablanca», «Le Roi des Aulnes», «Les Professionnels», «Solitary Man», «L’Esclave libre», «Danse avec les loups», «Dead Man», «La cible humaine», «Le Temps d'un automne», «Reviens-moi», «Kim», «Doubt», «Get Low», «Jeremiah Johnson», «Good Will Hunting», «Les Tuniques Ecarlates», «Seminole», «Le Retour des Sept», «Hang' Em High», «Sensualité», «Création», «La Blonde du Far West», «The Poursuit of Hppyness», «The Defiant Ones», «Mother India», «Gran Torino», «L’Étrange Histoire de Benjamin Button», «The Company Men», «Dunkirk», «Cheval de guerre», «Ben-Hur», «Les Communiants», «Rio Bravo» et «Un Homme nommé Cable Hogue».
RAZAK



mardi 25 juin 2013

AHMED JAOUAD LE DYNAMOMETRE DE LA LITTERATURE MAROCAINE FAIT FACE A L’EMBARGO

AHMED  JAOUAD  LE DYNAMOMETRE DE LA LITTERATURE MAROCAINE FAIT FACE A L’EMBARGO
« Après la gaffe, l’apostrophe », ainsi avions titré l’article, paru le 29 janvier 1998, dans le journal Al Bayane et dont le défunt Nadir Yata était le rédacteur-en-chef.  La gaffe est celle que des bureaucrates, imbus de leur grade administratif, avaient commise en taxant, sans en avoir les  prérogatives médicales adéquates, de fou un jeune comédien qui avait toutes ses facultés mentales et qui était parfaitement conscient de ses actes.  Ce subterfuge machiavélique est tellement usité pour discréditer les militants qui dérangent ou qui ne courbent pas l’échine.  Quel est son crime, si crime il y a ? Voulant sauver le  théâtre de sa ville de la ruine, Jawad  avait eu l’audace de mener une grève de la faim, devant le portail de ce dernier. Or,  les autorités n’étaient pas habituées à ce genre de manifestations. Comme dénouement  salutaire à cette action revendicative  et compte tenu du tollé que son cas avait soulevé  dans la presse nationale, on le recruta au théâtre Mohamed-V  comme adjoint technique Ech. 5. Ce recrutement prouvait que l’on s’était trempé affreusement de diagnostic et infirmait toutes les supputations faites à son égard. Par la suite, Jaouad va donner du fil à retordre à ses détracteurs , dont la majorité est inculte et iconoclaste , puisque durant les années de travail, il a réalisé dans le domaine  livresque, ce que le ministère  de tutelle n’a pas pu réaliser, malgré  son armada budgétivore de fonctionnaires surpayés et dont certains jouent aux fantômes, par leur absentéisme exacerbé. Les séances de dédicaces avec présentation des auteurs ont dépassé les 500. Jaouad en est le pivot, comme le célèbre Bernard Pivot. Une belle performance pour un comédien doublé d’animateur et qui ne dispose que d’un très petit budget dérisoire. Le «fou» de Jadis s’est révélé un grand communicateur d’une efficacité à toutes épreuves. Les véritables fous sont ceux qui I’ avaient incriminé injustement.
 Ainsi, malgré le dynamisme qu’il a inculqué au domaine livresque à l’échelle nationale marocaine, son grade est resté le même. Comme rémunération mensuelle, il ne lui reste du brute, après déduction de la mensualité du crédit, qu’il a  contracté que (il m’a montré sa fiche de paie) 1833,85 dirhams. Comment peut-on survivre décemment avec un tel salaire de misère, surtout quand on a trois enfants à nourrir?
Comme action revendicative visant  la mobilité de son échelle, il prévoit une journée de protestation (1 juillet 2013) devant le portail du ministère de la culture, en s’abstenant de boire et de manger, car comme il le dit dans un communiqué rendu public: «le couteau a atteint l’os». Parallèlement, il fait circuler une pétition  de soutien. De nombreux écrivains marocains l’ont signée, pour la levée de l’embargo statuaire. Ce dynamomètre  de la littérature marocaine, comparé aux bleus qui se la coulent douce sans rien faire, mérite mieux. Par solidarité, nous avons été parmi les premiers à apposer, sans la moindre hésitation, notre modeste signature, comme on l’avait fait pour Ahmed Senoussi (alias Bziz) et pour Hourya Boutayeb, la brave journaliste de la SNRT, que nous avons  surnommée: «Jeannes d’Arc de l’audiovisuel marocain».
RAZAK