mercredi 17 juillet 2013

Les Ciné-Répliques du web au livre anthologique

Après les activités romanesques, voici venu le tour du cinéma. Les fameuses Ciné-Répliques que l’on avait apportées au weblog comme nouveauté et qui ont eu un succès encourageant auprès des bloggeurs et des internautes vont paraître sous forme d’un livre anthologique. Ainsi, et afin de donner à ce nouveau ouvrage toutes ses chances bibliographiques, l’on va supprimer du site web les 50 ciné-répliques dont traite ce livre. Elles ont été tirées des films suivants: «Le trésor de la Sierra Madré», «Viva Zapata!», «Les raisins de la colère», «En route pour la gloire», «Zorba le Grec», «Keoma», «Cry Freedom», «Autant en emporte le vent», «Papillon», «Vol au dessus d'un nid de coucou», «And Starring Pancho Villa as Himself», «Le Bal des Maudits», «Sciuscia», «Le Voleur de bicyclettes», «Les Evadés», «Hud», «Casablanca», «Le Roi des Aulnes», «Les Professionnels», «Solitary Man», «L’Esclave libre», «Danse avec les loups», «Dead Man», «La cible humaine», «Le Temps d'un automne», «Reviens-moi», «Kim», «Doubt», «Get Low», «Jeremiah Johnson», «Good Will Hunting», «Les Tuniques Ecarlates», «Seminole», «Le Retour des Sept», «Hang' Em High», «Sensualité», «Création», «La Blonde du Far West», «The Poursuit of Hppyness», «The Defiant Ones», «Mother India», «Gran Torino», «L’Étrange Histoire de Benjamin Button», «The Company Men», «Dunkirk», «Cheval de guerre», «Ben-Hur», «Les Communiants», «Rio Bravo» et «Un Homme nommé Cable Hogue».
RAZAK



mardi 25 juin 2013

AHMED JAOUAD LE DYNAMOMETRE DE LA LITTERATURE MAROCAINE FAIT FACE A L’EMBARGO

AHMED  JAOUAD  LE DYNAMOMETRE DE LA LITTERATURE MAROCAINE FAIT FACE A L’EMBARGO
« Après la gaffe, l’apostrophe », ainsi avions titré l’article, paru le 29 janvier 1998, dans le journal Al Bayane et dont le défunt Nadir Yata était le rédacteur-en-chef.  La gaffe est celle que des bureaucrates, imbus de leur grade administratif, avaient commise en taxant, sans en avoir les  prérogatives médicales adéquates, de fou un jeune comédien qui avait toutes ses facultés mentales et qui était parfaitement conscient de ses actes.  Ce subterfuge machiavélique est tellement usité pour discréditer les militants qui dérangent ou qui ne courbent pas l’échine.  Quel est son crime, si crime il y a ? Voulant sauver le  théâtre de sa ville de la ruine, Jawad  avait eu l’audace de mener une grève de la faim, devant le portail de ce dernier. Or,  les autorités n’étaient pas habituées à ce genre de manifestations. Comme dénouement  salutaire à cette action revendicative  et compte tenu du tollé que son cas avait soulevé  dans la presse nationale, on le recruta au théâtre Mohamed-V  comme adjoint technique Ech. 5. Ce recrutement prouvait que l’on s’était trempé affreusement de diagnostic et infirmait toutes les supputations faites à son égard. Par la suite, Jaouad va donner du fil à retordre à ses détracteurs , dont la majorité est inculte et iconoclaste , puisque durant les années de travail, il a réalisé dans le domaine  livresque, ce que le ministère  de tutelle n’a pas pu réaliser, malgré  son armada budgétivore de fonctionnaires surpayés et dont certains jouent aux fantômes, par leur absentéisme exacerbé. Les séances de dédicaces avec présentation des auteurs ont dépassé les 500. Jaouad en est le pivot, comme le célèbre Bernard Pivot. Une belle performance pour un comédien doublé d’animateur et qui ne dispose que d’un très petit budget dérisoire. Le «fou» de Jadis s’est révélé un grand communicateur d’une efficacité à toutes épreuves. Les véritables fous sont ceux qui I’ avaient incriminé injustement.
 Ainsi, malgré le dynamisme qu’il a inculqué au domaine livresque à l’échelle nationale marocaine, son grade est resté le même. Comme rémunération mensuelle, il ne lui reste du brute, après déduction de la mensualité du crédit, qu’il a  contracté que (il m’a montré sa fiche de paie) 1833,85 dirhams. Comment peut-on survivre décemment avec un tel salaire de misère, surtout quand on a trois enfants à nourrir?
Comme action revendicative visant  la mobilité de son échelle, il prévoit une journée de protestation (1 juillet 2013) devant le portail du ministère de la culture, en s’abstenant de boire et de manger, car comme il le dit dans un communiqué rendu public: «le couteau a atteint l’os». Parallèlement, il fait circuler une pétition  de soutien. De nombreux écrivains marocains l’ont signée, pour la levée de l’embargo statuaire. Ce dynamomètre  de la littérature marocaine, comparé aux bleus qui se la coulent douce sans rien faire, mérite mieux. Par solidarité, nous avons été parmi les premiers à apposer, sans la moindre hésitation, notre modeste signature, comme on l’avait fait pour Ahmed Senoussi (alias Bziz) et pour Hourya Boutayeb, la brave journaliste de la SNRT, que nous avons  surnommée: «Jeannes d’Arc de l’audiovisuel marocain».
RAZAK

jeudi 21 mars 2013

AHMED FOUAD NAJM IS THE WINNER OF THE BOUZGHIBA-AWARDS 2012

     Press release
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AHMED FOUAD NAJM IS THE WINNER
OF THE BOUZGHIBA-AWARDS 2012 
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The Egyptian poet Ahmed Fouad Najm is the winner of the Bouzghiba-Awards 2012. Najm is well known for his revolutionary work with Egyptian singer and Ud player Sheikh Imam. They  were protesting icons in the sixties and seventies . Ahmed Fouad Najm  was born on May 22th 1929. He has spent 18 of his life in prison. He was imprisoned for his revolutionary ideas and for his virulent criticism. Najm is so famous in Arabic world because of his politically engagement.
Razak who supervises this annual event is a writer and  painting artist. He published several books. Three of them are now distributed in bookstores and libraries in France. So, after the third  Bouzghiba-awards he published a monographic book in order to make a special tribute in presenting the three winners (Patricia Piccinini 2005, French TV-program "C’Est pas Sorcier» 2006 and Theo Jansen 2007). The following three winners were presented in the second part of the monographic book published by EDELILIVRE-APARIS in 2012.
Art painting and bibliophilia are the two fundamentals characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize. 

mardi 19 mars 2013

B-A-2012 DANS LA PRESSE AFRICAINE


Libé un tremplin mis au service des sincères

LIBÉRATION JOURNAL DE GAUCHE AVEC SON DYNAMIQUE JOURNALISTE D'ORIGINE AFRICAINE ALAIN BOUiTHY  ET SON DIRECTEUR MOHAMED BENARBIA MÉRITENT  UN  UN CLIN D’ŒIL LOUANGEUR QUI FORCE LE RESPECT.
MERCI D'EXISTER 

BOUZGHIBA-2012 DANS LES MEDIAS MAROCAINS


Bouzghiba-2012 dans la presse egyptienne