-B: Vous avez publié dans l’autre blog dédié au cinéma une lettre ouverte à Obama. Cette lettre commence comme ceci: «Senateur Obama, vous êtes américain, moi je suis marocain. Un océan immense nous sépare "atlantiquement". Mais je me sens proche de vous, parce que votre combat est le mien. Vous luttez pour une Amérique beaucoup plus humaine. Les artistes de ma trempe luttent, avec leurs dons, pour un monde équitable et juste.» En la lisant dans son intégralité, on croirait que vous faites compagne en sa faveur. Croyez-vous qu’il a des chances de l’emporter?
-R: Comme je l’ai dit dans cette lettre, la bête noire reste la Fox News. Les médias influents peuvent lui créer des problèmes. A part ça, je ne vois pas qui va l’empêcher d’être le nouveau locataire de la Maison Blanche. D’autant plus, l’homme a du charisme, du punch et il parle un langage franc et cohérent. Il jouit du soutien de son parti (y compris ses émules) ainsi que d’une bonne partie de la population américaine, auxquels s’ajoutent les minorités qui ont acquis le droit de vote et puis qui voient en lui le symbole du multi ethnisme. Désormais les élections américaines intéressent le monde entier, vu les implications «post-11Septembre». Si Obama gagnait, le monde dans sa globalité serait ravi. La question délicate qui départage pour le moment les deux postulants est celle de la présence des troupes américaines en Irak. Obama a pris des risques, mais il sait que beaucoup d’américains veulent qu’on en finisse avec l’Irak. Le casse-tête irakien s’est révélé financièrement coûteux et éthiquement peu glorieux.
-B: On connaissait Obama le sénateur de l’Illinois mais pas Obama le comédien.
-R: L’avez-vous vu dans une pièce de théâtre?
-B: Lors du dîner de charité Al Smith il a démontré qu’il n’avait rien à envier aux grands comédiens.
-R: Les élections américaines, uniques au monde en leur genre, ont ce côté vaudeville. Chaque candidat doit faire étalage de tous ses dons et capacités. Ce qui mérite d’être signalé à cette occasion ce ne sont ni les paraboles ni les demi-mots échangés entre les deux candidats, mais l’idée de s’asseoir à la même table malgré l’adversité et de dialoguer avec fairplay. Cette image quelque peu idyllique par rapport à ce qu’on voit dans les pays du tiers-monde est moins irritante que les suffrages à 99,99% dont certains pays autocratiques se font une spécialité.
-B: Barack Obama joue bien au basket à ce qu’il parait.
-R: Il a plusieurs cordes à son arc. Il a aussi le don de l’écriture. Son dernier livre autobiographique "The Audacity of Hope", nous révèle un Obama pointilleux, pragmatique et humaniste. Ces vertus font partie de ce que j’ai appelé la baraka d’Obama. (en arabe le mot baraka veut dire aura et félicité).
-B: Selon vous quelles sont les causes de la crise financière qui a secoué les USA ?
-R: Elles sont multiples: les surenchères et spéculations anarchiques de la bourse et puis que les spécialistes appellent économie virtuelle, la Guerre du Golfe et les dépenses qu’elle a occasionnées, la chute dramatique du pouvoir d’achat de la classe moyenne, le laxisme des institutions fédérales en matière de contrôle, de régulation et répression de fraude boursière, bref, la crise économique a engendré une crise financière. L’ultralibéralisme prôné par Thatcher et Reagan a buté contre un mur.
-B: Certains parlent de sauvetage socialiste.
-R: Le recours aux ressources publiques pour sauver des institutions privées dans un Etat capitaliste peut être considéré comme une incongruité paradoxale. Je me demande ce qu’aurait fait McCarthy, le ténor de l’orthodoxie capitaliste, s’il avait assisté à cette débandade qui a tout remis en question.
-B: Obama président, peut-on assister à un dénouement des deux crises financière et économique?
-R: Il faudrait donner au temps le temps pour panser les blessures. Obama va inévitablement tempérer du zèle américain afin de maitriser la situation. Il doit remédier aux défaillances, colmater les brèches, ériger de nouveaux garde-fous. On s’attend de lui à un véritable protectionnisme afin de consolider les équilibres et résorber le déficit de confiance. Obama est conscient d’une chose fondamentale: l’invasion de l’Irak par la soldatesque américaine a été un non sens. Le Building-Democracy imposé aux irakiens a été nocif . L’image de marque du pays de l’Oncle Sam a été dégradée. Autre constat affligeant: la mondialisation que d’aucuns chantaient jour et nuit comme si c’était une solution miraculeuse vient de subir un des revers des plus cuisants. Un désaveu se passant de tout commentaire.
-B: Et si Mc Cain l’emportait ?
-R: C’est très improbable. Auquel cas, ce serait Bush-3 c'est-à-dire la continuité dans la rupture. Il y aurait des petites rectifications sommaires, mais sur le front de la politique extérieure tout serait comme avant, avec en sus les problèmes économiques hérités du crash de 2008. L’hémorragie financière n’a pour le moment qu’un seul garrot salutaire: il a pour nom Barack Obama, son secours vient à point nommé . En réorganisant le système, il pourrait éviter au pays de sombrer dans le pire. Par ailleurs , si pour une raison ou une autre , il est contraint d'imiter son prédécesseur cette baraka sera inutile.
lundi 3 novembre 2008
dimanche 21 septembre 2008
Verve en trois temps/tons: la solitude
Moustaki la compare à une garce envahissante. Quand elle est au creux de son lit elle prend toute la place mais malgré l’avidité de cette abstraite courtisane il semble compatissant à ce qu’elle lui tienne compagnie. Chez Barbara la solitude est un cauchemar psychologique. On retrouve encore une fois la silhouette d’une garce mais elle est différente de celle de Moustaki. Elle a quelque chose de mortuaire. La garce renifleuse des amours mortes, vêtue d’une triste robe de moire lui fait escorte en l’empêchant de vivre sa vie dans le bonheur et la béatitude.
RAZAK
A vous de déguster la triste beauté de cette verve en trois temps/tons:
BARBARA
Lien URL http://www.youtube.com/watch?v=CYnr6GQZ9V8
Je l'ai trouvée devant ma porte,
Un soir, que je rentrais chez moi.
Partout, elle me fait escorte.
Elle est revenue, elle est là,
La renifleuse des amours mortes.
Elle m'a suivie, pas à pas.
La garce, que le Diable l'emporte !
Elle est revenue, elle est là
Avec sa gueule de carême
Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le cœur à la traîne,
Elle nous fait le cœur à pleurer,
Elle nous fait des mains blêmes
Et de longues nuits désolées.
La garce ! Elle nous ferait même
L'hiver au plein cœur de l'été.
Dans ta triste robe de moire
Avec tes cheveux mal peignés,
T'as la mine du désespoir,
Tu n'es pas belle à regarder.
Allez, va t-en porter ailleurs
Ta triste gueule de l'ennui.
Je n'ai pas le goût du malheur.
Va t-en voir ailleurs si j'y suis !
Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m'en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l'heure blême
Et jusqu'à mon souffle dernier,
Je veux encore dire "je t'aime"
Et vouloir mourir d'aimer.
Elle a dit : "Ouvre-moi ta porte.
Je t'avais suivie pas à pas.
Je sais que tes amours sont mortes.
Je suis revenue, me voilà.
Ils t'ont récité leurs poèmes,
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine.
Eh ! bien, c'est fini, maintenant."
Depuis, elle me fait des nuits blanches.
Elle s'est pendue à mon cou,
Elle s'est enroulée à mes genoux.
Partout, elle me fait escorte
Et elle me suit, pas à pas.
Elle m'attend devant ma porte.
Elle est revenue, elle est là,
La solitude, la solitude...
MOUSTAKI
Lien URL http://www.youtube.com/watch?v=QvFLBs9S8FY
Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude
Je m’en suis fait presque une amie
Une douce habitude
Ell' ne me quitte pas d'un pas
Fidèle comme une ombre
Elle m'a suivi ça et là
Aux quatre coins du monde
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Quand elle est au creux de mon lit
Elle prend toute la place
Et nous passons de longues nuits
Tous les deux face à face
Je ne sais vraiment pas jusqu'où
Ira cette complice
Faudra-t-il que j'y prenne goût
Ou que je réagisse?
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Par elle, j'ai autant appris
Que j'ai versé de larmes
Si parfois je la répudie
Jamais elle ne désarme
Et si je préfère l'amour
D'une autre courtisane
Elle sera à mon dernier jour
Ma dernière compagne
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
LEO FERRE
Lien URL http://www.youtube.com/watch?v=UuHDceDUSyU
Je suis d'un autre pays que le vôtre, d'un autre quartier, d'une autre solitude.
Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous.
J'attends des mutants. Biologiquement, je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
la solitude, la solitude...
Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et...
la solitude, la solitude,...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
la solitude, la solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus " les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
la solitude, la solitude, la solitude, la solitude, la solitude, la solituuuude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.
Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc
… dans mon froc.
mardi 9 septembre 2008
Bouzghiba-2008: le compte à rebours
D’ici décembre, portez vous bien et Bouzghiba vous salue tous.
RAZAK
lundi 25 août 2008
Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes
Après la cosmétique et la mode, c’est le tour de la téléphonie mobile de choisir des célébrités de Bollywood pour la promotion de ses marques. En effet, si l’Oréal a pris comme égérie Aishwarya Rai, et si des designers et couturiers occidentaux ont souvent fait appel à des actrices indiennes pour leurs collections, les fabricants de téléphones cellulaires haut perchés se mettent à l’heure indienne. Nokia a fait de Shah Rukh Khan son porte-label approprié (pour ne pas dire son porte étendard). Abhishek Bachchan et Aamir Khan font de même pour Motorola et Samsung. Forbes, le célèbre magazine américain des affaires et des finances, a établi une liste mondiale de dix personnes sous l’étiquette « the global capital of celebrity cell phone promotions », (traduction approximative : le capital global de célébrité au service de la promotion des cellulaires). Les sept autres personnes complétant la liste sont : la tennis-girl Maria Sharapova, le footballeur David Beckham, les quatres stars Usher, Fergie, Rain et Andy Lau et puis la pilote automobile Danica Patrick. Rain est un chanteur coréen. En tant qu’ acteur , il a joué dans plusieurs films dont le film hollywoodien Speed Racer . Son vrai nom est Jeong Ji-hoon. Il est très célèbre non seulement dans on pays mais aussi dans d’autres pays asiatiques. Samsung en a fait sa recrue pour son marketing. La star hongkongaise Andy Lau qui a une filmographie très longue est pour LG. Maria Sharapova et Usher sont pour Sony Ericsson quand à David Beckham , il est pro-Motorola.
Une bonne nouvelle pour les vedettes de Bollywood. Certains croyaient qu’il s’agissait d’une plaisanterie. Forbes ne badine pas avec les affaires où il y a une grande circulation de capitaux. Selon des prévisions pertinentes, le nombre total de téléphones mobiles distribués à travers le monde va bientôt (si ce n’est déjà fait) atteindre le milliard, et logiquement , l’Inde qui a une grande démographie et qui jouit actuellement d’une bonne croissance économique ne peut pas être exclue du compte. La classe moyenne y est actuellement en pleine essor. Bollywood en profite. Tant mieux pour les bollyphiles.
RAZAK
lundi 18 août 2008
Google se divertit du zodiaque chinois

Comme beaucoup d’internautes, googleurs et bloggeurs confondus, l’ont remarqué, même le moteur de recherche GOOGLE s’est mis. -JO oblige- à l’heure pékinoise mais pas de n’importe quelle façon. Le recours à l’humour lui a donné de la fraicheur. La graphie du logo sacrifie un peu de son espace vital pour faire emerger le dessin . Une touche divertissante comme Bouzghiba aime en propager bénévolement. Les experts de GOOGLE ne se sont pas trompés de vision: Ils pensent comme le géniteur de Monsieur Uni-Cheveu que l’antidote du stress, qui a pris ces dernières décennies l’allure d’un smog envahissant, est une dragée d’humour à s’administrer quotidiennement. Grace à leurs confères de YOUTUBE, l’autre moteur de recherche spécialisé dans le partage de vidéos, ils savent que les internautes, dans leur majorité, privilégient le divertissement. La preuve se trouve dans ce chiffre youtube-métrique (enregistré le 12 août 2008) qui en dit long sur leurs attentes: 95,499,687 millions de revues pour Evolution of dance dont l’adresse URL est la suivante: http://www.youtube.com/watch?v=dMH0bHeiRNg
C’est un record absolu. Il dépasse de loin le vidéo-clip de Leona Lewis Chris Bleeding love: qui a été revu 64,834,112 fois et ceux de Chris Brown et de Nelly Furtado, intitulés With you et Say it Right et qui eurent comme score respectif: 60523024 et 32,324,513 .
C’est un record absolu. Il dépasse de loin le vidéo-clip de Leona Lewis Chris Bleeding love: qui a été revu 64,834,112 fois et ceux de Chris Brown et de Nelly Furtado, intitulés With you et Say it Right et qui eurent comme score respectif: 60523024 et 32,324,513 .
RAZAK
mardi 29 juillet 2008
Essafi un chasseur d'images au confin du desert
mardi 1 juillet 2008
Bill Gates et la leçon d'éthique
Bill Gates est de la même génération que la mienne. On est né la même année. Mais lui est devenu milliardaire, moi je cherche toujours un embarcadère de paix pour finir le reste de ma vie loin des sbires déchainés ivres de pouvoir et avides de sang . Je ne représente presque rien sur l’abécédaire des gens fortunés de la terre. Chacun ses choix sauf que le sien a trouvé dans son pays la tolérance idoine pour aller de l’avant et réaliser son rêve , alors que l’auteur de ces blog-lignes, créateur du personnage Bouzghiba et de beaucoup de choses utiles pour l’art et la culture universels, a tant souffert de l’incompréhension et du mépris de ceux qui le gouvernent. Bill Gates de 20 ans était libre de faire ce qu’il voulait. Il avait la chance de n’être pas né dans un pays qui voit dans les éminences grises , même les plus inoffensives, une menace pour sa continuité, ce qui est en fait une aberration , car ce sont les créateurs et les inventeurs qui créent les vraies richesses (pensez aux premiers inventeurs de Nokia, Erikson...) et non pas les intrus qui s’accaparent par un quelconque subterfuge (élection truquée, solidarité tribale …) les postes de décision. Dans son pays, Bill Gates pouvait boire librement une bière au bistrot du coin et parler des sujets qui lui tenaient à cœur sans être importunés par quiconque. Il pouvait marcher avec sa petite amie sans être dérangé par des policiers. Autres avantages liés à sa nationalité: il était libre de voyager dans n’importe quel pays sans les formalités du visa et la primauté du dollar en tant que devise internationale. Ses activités scientifiques de jadis menées au sein d’un petit collectif constitué de copains de scolarité auraient été prises pour subversives si cela se déroulait dans un autre pays que le sien. Les motifs d’incarcération ne manqueraient pas: attroupement illégal, activité clandestine...Ma génération a été privée des belles choses que Bill Gates avait vécues. Les années de plomb ont plombé nos ailes et la répression aveugle était féroce. A l’époque il n’y avait pas un jeune qui n’ait pas été attrapé ne serait ce qu’une fois par les rafles nocturnes. L’été, quand les degrés Celsius font exploser les thermomètres, prendre de l’air frais hors de la maison pourrait vous mener à la cave moisie de l’arrondissent du quartier . Si on ne vous libère pas le matin vous y moisissez . Oublions ces années noires même si des forces obscures tentent aujourd’hui de nous y ramener pour satisfaire la pulsion sadique et revenons à notre bon samaritain . Bill Gates est un des rares richards que les pauvres respectent parce que grâce à son système d’exploitation Windows il a ouvert les fenêtres de la communication tous azimuts et démocratisé un tant soit peu l’accès à l’information trans-planétaire notamment quand Internet a tissé sa toile via Windows. D’ailleurs Bill n’a pas accumulé sa richesse dans le trafic de drogue ou dans le commerce des armes mais en se fiant à son génie créatif. Il a prouvé aussi qu’il a bon cœur. Ses dons en faveurs des déshérités se comptent par millions. L’homme est digne de respect. Et en décidant de se retirer honorablement de Microsoft le trust qu’il a personnellement créé il y’a une trentaine d’années , à l’époque ou chaussé d’espadrille , il se passionnait pour le langage informatique, il donne une leçon d’éthique pour les irréductibles du capitalisme sauvage. Les indéboulonnables loosers et les indécrottables pseudo-parlementaires qui, collés à leur siège comme des poux assoiffés sur un cou crasseux, et puis qui cherchent à y rester pour l’éternité doivent y méditer.
Bill Gates va se consacrer aux œuvres caritatives. En fait , il veut terminer le programme entamé il y’a plus d’une décennie. Quelle belle fin de parcours. Que le Seigneur gratifie le tiers-monde de sa «billgatitude».
RAZAK
Bill Gates va se consacrer aux œuvres caritatives. En fait , il veut terminer le programme entamé il y’a plus d’une décennie. Quelle belle fin de parcours. Que le Seigneur gratifie le tiers-monde de sa «billgatitude».
RAZAK
Inscription à :
Articles (Atom)